Réflexion

Dans No 07 - Septembre 2007. par

Nos soucis

Tous, nous sommes « bourrés » de soucis et nous trouvons toujours de la place pour les emmagasiner. Je ne veux pas dire que tous les soucis sont mauvais par nature. Mais je tâche de les éliminer, alors, voyons : je suis las et triste? Je vais rejoindre des amis dans l’action. Si je traine mon cœur en écharpe parce qu’il faut bien vivre! Alors, je cherche dans le groupe de bénévoles ce que sont la paix, la joie et le bonheur de donner.

Mal au foie! On se fait de la bile. Le visage se ride. Un mal d’estomac se développe en ulcère! Nous ne pouvons jamais être tranquilles et nos cheveux blanchissent. C’est que nous avons tous ce qui nous enferme en nous de mauvais, qui fermante, qui pourrit. Bien! Arrêtons-nous ! Lisons le journal, surtout celui du lundi. On y trouve une moisson d’idées et de nouvelles pour nous distraire, pour nous creuser la tête toute la semaine. Sur un autre plan, plus de place pour des projets sombres ou des desseins embrouillés. Tenez! Il y a quelques temps, notre chef national a livré au peuple assoiffé, le produit de sa dernière cuvée : sa mirobolante baisse d’impôts. De quoi faire disparaître quelques uns de nos soucis. C’est vrai que toutes les déclarations affichées dans les massmédias, télé comprise – ne provoquent pas de commotion mais ça éclaire un peu notre lanterne. Çà fait rire et sourire. Les soucis ne tombent pas sur nous, d’autres se démêlent dans cette foire.

D’autre part, les soucis sont là pour nous faire grandir. Soucis des parents pour élever confortablement leur niché, pour en faire des hommes et des femmes honorables et raisonnables, par l’éducation qu’ils désirent leur donner, et de l’amour sans compter. Le noble souci de faire tout son devoir et de bien le faire : à l’école, au bureau, à l’usine, dans un groupe d’entraide, d’aidants de personnes âgées et malades, d’infirmières, d’éducatrices, de mamans et de grand-mamans.

Tous ces soucis sont à la grandeur de celui ou de celle qui les porte. Il faut aussi les donner à porter… quelqu’un attend!

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