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Dans No 08 - Octobre 2019. par

La fin des années 90 a marqué l’avènement d’une vaste réforme dans le domaine de l’éducation au Québec. Les États généraux sur l’éducation ont donné lieu à des consensus importants pour améliorer le système scolaire québécois. En effet, il est apparu primordial de redéfinir la mission de l’école et de lui conférer une plus grande autonomie, assortie de responsabilités accrues. On a voulu aussi que le développement de l’école devienne une responsabilité collective, c’est-à-dire qu’il relève à la fois des élèves, des parents, du directeur de l’école, du personnel enseignant, des autres membres du personnel ainsi que de la communauté.
Le conseil d’établissement a fait son entrée à l’école en 1998 en vue d’atteindre ces objectifs. Rappelons qu’il est formé de représentants des parents et de la communauté, d’enseignants, de membres du personnel de l’école ainsi que d’élèves, lorsqu’il s’agit d’une école qui accueille des classes de 3e , 4e et 5e secondaire.
En septembre, lors de l’assemblée annuelle des parents de l’école Notre-Dame, les membres du conseil furent nommés. Les représentants des parents sont Marie-Pier Synnott, Jean-Jacques Bélanger et Caroline Fournier et pour les membres du personnel, Suzelle Côté, Aurélie Bernier et Marie-Pier Chouinard. Pour les écoles Du P’tit Bonheur et Esdras-Minville, les représentants des parents sont Karine Fournier, Lyne Fournier, Mélanie Clavet, Marie-Sophie Côté et Émilie Minville. Pour les membres du personnel, Marielle Côté, Jean-Raymond Minville, Dany Bélanger, Janick Boulay et Cloé Lemieux. Il nous reste qu’à nommer deux élèves du secondaire.
La loi départage les fonctions et les pouvoirs du conseil d’établissement et du directeur de l’école. De façon générale, le conseil d’établissement détient des pouvoirs importants dans le domaine des orientations tandis que le directeur veille à la qualité des services éducatifs rendus, assure la direction pédagogique et administrative de l’école et gère les ressources mises à la disposition de l’établissement par la commission scolaire.
La loi stipule que« toute décision du conseil d’établissement doit être prise dans le meilleur intérêt des élèves». Cette orientation fondamentale prend sa source dans la réforme même de l’éducation : l’élève doit se situer au centre de toute activité éducative.
Les conditions nécessaires au succès d’un conseil d’établissement sont nombreuses et diverses; voici les principales :

  • croire aux avantages du partenariat;
  • investir de son temps et de sa personne;
  • accepter l’autre;
  • soigner ses communications;
  • avoir confiance dans le groupe et le goût de réussir;
  • rechercher des consensus et se sentir solidaire;
  • surmonter les difficultés et chercher à résoudre les inévitables conflits;développer un profond sentiment d’appartenance.

L’objectif ultime du conseil d’établissement est d’amener les agents de l’éducation à se parler, à travailler ensemble, à partager les mêmes orientations éducatives. Toute décision prise en concertation par un conseil d’établissement représente une victoire contre l’isolement et le manque de cohésion ou de cohérence dans le travail auprès des jeunes. Participer à un conseil d’établissement constitue un engagement social et communautaire important. Cette action bénévole mérite d’être soutenue, encouragée et reconnue par ceux et celles qui ont à coeur le développement harmonieux des services éducatifs dans leur milieu.
Réf. : Le conseil d’établissement au centre de l’école FCPQ

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