Invitation au gouvernement à participer à une première étude québécoise élargie sur les semences traitées aux insecticides

Dans Mars 2018. par

La principale étude scientifique réalisée en sol québécois sur la question des semences traitées aux néonicotinoïdes, commandée par le ministère de l’Agriculture, a mené à la création d’un outil devant contribuer à la prise de décision des producteurs dans l’utilisation, ou non, de ces produits. Or, les producteurs de grains qui ont testé les alternatives suggérées par l’utilisation de cet outil en sont arrivés à des conclusions significativement différentes et coûteuses. C’est pour ces raisons, entre autres, que nous avons toujours affirmé que les bases scientifiques de la nouvelle réglementation sur les pesticides étaient contestables.

Cela étant dit, il a toujours été clair que, si des alternatives économiquement et écologiquement avantageuses étaient disponibles, les producteurs de grains les adopteraient, comme ils ont su le faire par le passé pour les connaissances nouvelles, lorsqu’ils sont appuyés par des activités de transfert et des services-conseils de qualité.

Aujourd’hui, nous souhaitons affirmer notre désir d’œuvrer constructivement pour le développement durable du secteur des grains en participant, conjointement avec le gouvernement du Québec, à une première étude québécoise élargie sur les semences traitées aux insecticides. L’étude envisagée serait financée conjointement, réalisée de manière indépendante et ses résultats rendus publics. C’est donc une invitation lancée au gouvernement du Québec.

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