• Untitled-2.jpg?fit=605%2C393

Souvenirs de vacances en Gaspésie

Dans No 09 - Novembre 2017. par

Il faut visiter la Gaspésie. En faire le tour rapidement comme le font les voyages organisés ne donne que quelques belles images. Il faut plusieurs voyages, s’arrêter dans les villages pour en saisir tout le charme et les attraits.

Cette année nous avons passé quelques jours à Grande-Vallée, qui a vu naître Esdras Minville. Un grand Monsieur amoureux de la Gaspésie et qui fût un formidable précurseur de ce qu’est le Québec aujourd’hui. Nous avons découvert un village vivant, et au hasard de nos rencontres des gens sympathiques et accueillants comme le sont les Gaspésiens.

Il faut entrer dans les galeries d’art ou les artisanats pour voir combien la Gaspésie est riche d’innombrables artistes, peintres et créateurs de décorations qui embellissent nos maisons.
Juste à côté, à Petite-Vallée, nous avons gravi les marches du Mont Didier. Quelle belle vie bien remplie que celle de cet incroyable autodidacte à l’origine de la renommée de Petite-Vallée. Au sommet, juste au pied de la croix qui domine le village nous avons eu la chance d’y rencontrer des promeneurs du pays, dont le petit-fils de monsieur Didier.

Nous sommes persuadés qu’en Gaspésie dans chaque famille, il y a au moins un musicien. Le théâtre du Village en chanson dévasté par un incendie va sûrement « renaître de ses cendres » pour les accueillir.

Il faut aussi, depuis la 132, descendre  au petit port d’Anse-à-Valleau pour voir le courage des pêcheurs venus au secours des naufragés du SS Nicoya coulé par un sous-marin allemand en 1942.
Lors de nos promenades à Grande-Vallée nous avons vu le monument à la mémoire des morts des guerres. Moment d’émotion, car cela nous a rappelé qu’avec un ami de Chandler venu en France en 2OO9 nous avions été nous recueillir dans le cimetière canadien en Normandie. Hommage à eux courageux, soldats qui pour la plupart avaient tout juste vingt ans.

À notre tour en 2012, nous sommes allés à Chandler. À notre arrivée chez lui, il nous a accueillis avec une chanson de sa composition en s’accompagnant à la guitare. En voici le refrain :

On a toujours un coin de France au fond de son cœur.
Le blanc le bleu ce sont nos couleurs (bis)
14 juillet Place Jacques- Cartier on s’est aimé

Nous reviendrons en Gaspésie, c’est sûr !.

Print Friendly, PDF & Email

Réagissez à cet article