« Notre communauté… chante… et compte »

Dans No 09 - Novembre 2015. par

Le 7 novembre 2015 sera gravé dans le cœur de trois cent quatorze citoyens liés par leur appartenance à la Gaspésie sur le fleuve. Nous comptions sur vous et du haut du phare de notre journal nous vous avions invités.

Nous étions quarante bénévoles à compter sur vous… pour un dernier salut à notre salle paroissiale qui va se refaire une jeunesse.

Pour ma part, quand je suis revenu me poser « Sur le rivage de Grande-Vallée », il y a 7 ans, j’ai pu compter y être heureux et comme Josée Minville, ma jeune sœur, l’a si bien chanté, dire à ma Gaspésie mon « Amour qui ne veut pas mourir » pour ce coin du monde si magnifique.

J’ai demandé à mes amis de toujours, Arthur, Gisèle, Carol et Régis (Les Coronets 1V) ce qu’ils pensaient de la possible disparition de notre Journal Le Phare et nous avons décidé de nous unir pour montrer qu’il pouvait compter sur nous et lui avons chanté « Ne va pas me quitter ».

Notre ami Langis Côté des Rebels a répondu à l’appel nous disant : « vous pouvez compter sur moi et il s’est amené Marchant dans la plaine avec sa guitare en main » .
D’autres alliés précieux ont joint la danse. Arthur et Gisèle encore avec Anne, Jean-Maurice et Harold Les Lobbies sont venus en renfort. Nous pouvons compter qu’au printemps quelqu’un de nos instances gouvernementales se dise : Oh ! J’entends frapper ! Ça doit être le journal Le Phare. Je devrais écouter et reconnaître la mission de ces travailleurs de l’information qui, comme le chantait Anne et Jean-Maurice du groupe Parallèle fabriquent avec les histoires de notre vécu, une «Courtepointe»  de notre communauté sur la côte Gaspésienne.

Comme André Fournier l’a chanté «Quand on est en amour»  on peut compter l’un sur l’autre. On a pu compter sur la foi de monsieur Florian Coulombe qui avait amené son ami  «Ti-Nor». De même que par la merveilleuse chanson de notre « chante-parole » Nelson Minville, Dominic Lamy nous a rappelé qu’on pouvait compter sur «Le fleuve» qui chaque jour nous ouvre les yeux par sa force et sa beauté.

Quand les mots de Marie-Pierre Arthur, la magnifique, ont résonné sur les voix de Caroline et Julie-Alice, j’étais fier de me dire que moi aussi  «Le vent m’appelle par mon prénom».  Que ce soit Marcel ou Manuel, si loin que m’ait conduit mon exil, ça ne sera «Jamais assez loin»  pour que je ne puisse revenir chez nous…

Dans cinq mois « d’icit », comme dirait mon amie Édith de «Paquetville»  nous pourrons compter sur le retour du printemps. Comme mes amies enjouées Dorine et Josette, « Moé j’mange» du soleil… c’est le meilleur remède pour mon  «P’tit cœur» . Jean-René est venu «Heureux d’un printemps»… et vous avez chanté fort avec lui.
«Évidemment», on a pu entendre la voix envoûtante de Jessie Dubé. Celle puissante de Marie-Pierre Dufresne a réaffirmé un  «Je t’aime»  bien senti à notre Journal Le Phare. Marie-Josée Bélanger nous a livré de sa voix que  «La vie est un livre ouvert»  pendant que Dan Lebreux l’accompagnait merveilleusement au piano.

J’ai rappelé à votre mémoire des personnes aimées qui ont beaucoup marqué dans ma vie : la fougue de mon oncle Victorice Lebreux, l’amour inconditionnel de ma mère Lise Synnett, la fierté de mon père Charles-Émile Minville et je vous ai invités tous autour de la table avec  «Frédéric».

L’unique et inimitable, Solanges a mis du « liant » dans tout ça et nous a fait rire… On peut toujours compter sur Solanges… Joël et Gilles Lebreux nous ont rappelé que «Le soleil brillera demain».  J’ai répondu «Quand les roses»  reviendront, nos espoirs et nos peines seront encore partagés dans notre Journal Le Phare par le travail et le talent de Jacques-Noël Minville et de son équipe. Parce que vous comptez pour eux… parce que vous étiez 314  à chanter… dans l’espoir de garder en vue le reflet de notre communauté.

À tous les bénévoles, de la sonorisation aux organisateurs, en passant par les penseurs et les bras forts… je vous admire et vous remercie. À tous ceux qui me saluent et me félicitent, je dis et redis : nous étions une quarantaine et vous étiez nombreux à vouloir saluer notre chère salle paroissiale. Elle s’habillera d’habits neufs pour l’avenir et nous accueillera au printemps. Et pourquoi pas un spectacle pour sa renaissance ? Qu’en pensez-vous ? Réservez vos billets tout de suite parce que ça va être plein en maudit ! Encore et encore merci ! À+ de musique.

Print Friendly

Réagissez à cet article