Nathalie Côté reçoit le prix Rita-Prévost-Whitom

Dans No 04 - Juin 2015. par

 

Afin de reconnaître l’apport des femmes qui s’investissent en politique, la Table de concertation des groupes de femmes de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, a procédé à la remise de la 2e édition du Prix Rita-Prévost-Whittom, le 12 mai dernier à Grande-Vallée. C’est Madame Nathalie Côté, mairesse de Grande-Vallée, qui s’est vu recevoir le prix.

Le prix a été remis par monsieur Richard Lehoux, président de la Fédération québécoise des municipalités, qui était de passage dans la région pour rencontrer les élus dans le cadre de la tournée du président.

Originaire de Grande-Vallée, Nathalie Côté est revenue dans sa ville après ses études supérieures dans la région de Québec. Elle a fait le saut en politique municipale en 2005, à titre de conseillère municipale. Elle a été ensuite élue mairesse en 2009, puis réélue en 2013. D’ailleurs, soulignons que le Conseil municipal de Grande-Vallée a une moyenne d’âge de 41 ans ! C’est très encourageant de voir la nouvelle génération s’impliquer en politique municipale. Depuis sa première élection, Nathalie Côté a mené plusieurs dossiers de front, mais avec toujours un seul objectif au cœur de toutes ses interventions, la satisfaction de sa communauté. Ouverture d’esprit et détermination, une recette que Nathalie Côté applique au quotidien et qui peut servir à inspirer d’autres femmes à s’impliquer dans leur communauté pour les faire rayonner ici et ailleurs, car elle croit que les femmes peuvent faire une différence.

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p style= »text-align: justify; »>Ce prix a été nommé en l’honneur de madame Rita Prévost-Whittom qui a été la première femme élue à titre de mairesse en Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. Elle a occupé le poste de mairesse de la Municipalité de Paspébiac-Ouest de 1975 à 1981. Le trophée est une œuvre de l’artiste Julie Frappier de Bonaventure qui se compose de panneaux en verre illustrant les villages colorés de notre région qui sont reliés par des morceaux de verre au travers desquels une silhouette féminine émerge vers le haut et ce dans le but de bien illustrer le dépassement du « plafond de verre », expression utilisée pour expliquer la difficulté des femmes à accéder aux postes décisionnels. Nous tenons à remercier nos partenaires : la Conférence régionale des élus-GÎM et le Secrétariat à la condition féminine du Québec.

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