Présentation du projet : Bâtir ma région

Dans No 03 - Avril-Mai 2013. par

Depuis octobre dernier, les élèves de la classe de madame Danielle Beaudoin suivent des cours de tricot. Afin de mieux performer, ils se sont inscrits au concours « Bâtir ma région » et j’ai le plaisir de vous livrer le plan d’affaires que les enfants ont présenté devant les coachs de la Caravane « Bâtir ma région » le lundi 18 mars dernier. Après la lecture de ce projet, madame Julie Plourde, grande responsable de cette initiative, nous a remis une mise de fonds de 200 $. Bonne lecture! Solanges R.Côté

Bonjour, je m’appelle Maëlle Comazzi et je suis très contente de vous informer sur notre projet de classe « Bâtir ma région »

Nous sommes toutes les trois porte-parole dans chacune de nos équipes. À tour de rôle, nous prendrons la parole.

1. Qui participe au projet?
Dans notre classe, nous sommes 15 élèves.
Tous les élèves participent au projet.
Tous les élèves ont appris le tricot.
Nous sommes dans une classe jumelée de 3e et 4e année.
Nous avons 8 ,9 et 10 ans.
Notre école se nomme l’école du P’tit Bonheur.
Madame Léona Brousseau est notre directrice.
Nous sommes divisés en 3 équipes de 5 enfants.
Chacune des équipes a 2 marraines de la FADOQ.

Nous les rencontrons tous les vendredis et selon l’horaire de notre enseignante, madame Danielle Beaudoin qui apprend à tricoter aussi.

Bonjour, je m’appelle Juliette Côté et je suis inscrite au projet avec ma grand-mère; c’est elle qui est responsable de notre projet; elle nous a montré à tricoter l’an passé et nous continuons cette année; elle est une prof à la retraite, mais elle n’arrête jamais d’enseigner…

2.    À quel besoin répond notre projet?
L’an passé, nous avions débuté des cours de tricot avec ma grand-mère Solanges. Nous avions offert une pochette de cellulaire à nos parents pour Noël. Nous n’avons pas poursuivi les cours de tricot pour différentes raisons.

Le projet que nous vous présentons aujourd’hui répond au besoin que nous avions de poursuivre ces cours déb l’an passé et là, tous les élèves ont eu le goût de participer; il y avait beaucoup d’intérêt. Nous voulions apprendre à tricoter un peu plus et un peu mieux et nous avons prouvé que nous étions capables

3.    En quoi consiste notre projet?
Nous tricotons de magnifiques lingettes de table qui sont toujours très utiles pour tout et partout. Vous pouvez les toucher et regarder les erreurs, il y en a des fois. Elles sont fabriquées 100 % coton, elles essuient très bien les dégâts d’eau et sont assez difficiles à user selon l’expérience des madames.

Nous tricotons à l’endroit seulement, mais c’est déjà beaucoup. Nous pourrons montrer à nos parents à tricoter bientôt.

Bonjour, je m’appelle Sara-Maude Richard et je tricote à l’endroit et à l’envers. Madame Solanges dit que je tricote comme une mémère et que je pourrais donner des cours privés; je pense que je serais capable et ça m’intéresse beaucoup.

4.    À qui s’adresse notre projet?
Les personnes à qui nous vendrons nos lingettes sont :
– nos parents qui sont très fiers de ce que nous réalisons,
– nos grands-parents qui nous adorent,
– notre famille et nos amis personnels qui sont au courant du projet,
– le personnel de notre école qui nous voit tricoter,
– les gens de notre communauté qui vont en entendre parler par notre publicité puisque nous visiterons quelques organismes et quelques médias locaux.

5.    Comment réaliser notre projet?
Nous voulons tricoter 10 lingettes chacun jusqu’en mai à raison de 1 lingette aux 2 semaines. 15 élèves x 10 lingettes= 150/ 3 = 50 paquets x 10 $= 500 $.

Nous avons des marraines fées qui tricotent avec nous et pour nous et elles vont nous aider à atteindre notre objectif fixé à 1000 $. Nous vendrons nos lingettes en mai prochain lors d’un kiosque spécial. Si des enfants éprouvent des difficultés et ne peuvent en tricoter 10, ce n’est pas grave.

Nous tenons compte de l’effort qui est mis dans ce projet et selon les capacités de chacun et nous avons des valeurs d’équipe à développer et nous voulons les respecter.

Avec nos marraines, nous développons des liens d’amitié très solides et tricotés serrés; pour nous, elles sont très importantes. Nous les aimons déjà beaucoup. Et d’ailleurs, nous leur préparons une surprise pour leur dernière soirée de la FADOQ en mai prochain.

Maëlle ( nous revient )
6.    Comment faire connaître notre projet?
Madame Solanges qui est journaliste à l’école, a fait paraître un article sur notre projet depuis septembre dans notre journal scolaire, Les Échos du P’tit Bonheur. À chaque parution, elle parle de nous avec des photos. Chaque équipe a déjà trouvé son slogan et nous avons une idée de notre logo.

Les gens vont acheter nos lingettes parce que nous allons faire de la publicité pour les vendre avec des affiches dans les magasins. Nous rencontrerons les Filles d’Isabelle le 20 mars et les Fermières le 21 mars afin de présenter notre projet. Nous avons pris des photos de nous avec nos marraines en plein travail et nous les publierons dans le prochain journal de l’école.

Nous vivrons un atelier avec Julie sur le « Comment faire notre pub ». Et en dernière heure, Madame Solanges a composé une chanson qui va nous aider à faire la promotion de notre produit; elle s’intitule « Maillez, maillez…. et elle demandera à notre professeur de musique, monsieur Jean-Maurice, de nous préparer la bande sonore… c’est très entraînant !

Juliette ( nous revient )
7.    Combien coûte notre projet?
Déjà, nous avons des factures à rembourser.  Quand nous recevrons la mise de fonds de 200 $, nous devrons rembourser à madame Danielle le coût des aiguilles à tricoter et des balles de laine pour un montant de 170 $. Nos marraines sont très généreuses et elles ont donné des balles de fil qu’elles ont achetées à 10 $ chacune; nous pensions les rembourser, mais elles ne veulent pas. C’est sûr que si nous vendons toutes nos lingettes, nous allons rembourser nos factures et nous ferons des profits.

Nous avons des factures en date d’aujourd’hui pour un total de 370 $ avec les derniers achats de fil. Si nous atteignons notre objectif, nous réaliserons des profits de 630 $ qui serviront à des activités de fin d’année et d’achats de matériel.

Sara-Maude ( nous revient )
8.    Quels sont les effets positifs de notre projet sur nous?
Les effets sur nous sont positifs puisque nous savons tricoter. Nous connaissons les bases du tricot et son vocabulaire, maille, aiguilles, point mousse, jetée. Nous développons le goût d’aller plus loin. Quelques-unes d’entre nous tricotent déjà les mailles à l’envers. Nous avons déjà pensé à confectionner des bavettes pour bébés l’an prochain. Nous avons pris conscience que ça coûte cher de faire des lingettes et des tricots.

Mais si nous continuons d’apprendre, plus tard, des gens feront appel à nous pour obtenir nos services. Nous avons appris qu’il faut toujours fournir des efforts si nous voulons réussir. Nous devons être persévérants malgré les petites erreurs: tricote et détricote. Nous sommes très fiers de ce que nous faisons et nous avons beaucoup de plaisir en tricotant en équipes.

Pour terminer, nous vous offrons nos slogans :

Équipe # 1     Avec les Clowns Souriants
Des lingettes on en vend!

Équipe # 2     Avec les Joyeux Cocos
Pas de dégâts d’eau!

Équipe # 3     Avec les Jujubes Magiques
Des lingettes on en fabrique!

Maëlle : alors, vous avez eu un scoop, il ne faut pas en parler… Ou plutôt, parlez-en… Et vous pouvez en réserver, nous prenons les commandes.

Juliette : nous vous remercions de votre attention et si vous avez des questions, nous allons y répondre et n’oubliez pas, 10 $ du paquet de trois, ce n’est pas cher.

Sara-Maude : merci beaucoup et merci surtout aux personnes qui nous appuient dans ce beau projet; nous pouvons prendre votre nom pour réservation.  À toi Juliette pour le mot de la fin.

Juliette : voilà! C’est notre projet ! Nous en sommes très fiers et nous sommes assurés d’aller jusqu’au bout ! Et souvenez-vous, mesdames et messieurs les coachs : “AVEC NOS LINGETTES, ELLE SERA PROPRE NOTRE PLANÈTE” Merci beaucoup!

Print Friendly, PDF & Email

Réagissez à cet article