Nouvelles brèves

Dans No 05 - Juillet 2007. par

La compagnie TransCanada évalue actuellement la faisabilité d’un projet d’énergie éolienne sur le territoire de la municipalité de Sainte- Madeleine-de-la-rivière-Madeleine, en Haute-Gaspésie .

L’entreprise souhaite répondre à l’appel d’offres lancé par Hydro-Québec Distribution ayant pour objet l’achat de 2 000 MW d’énergie éolienne. Dans le cadre de cet appel d’offres, Trans-Canada souhaite soumettre, dès cet automne, un projet de parc éolien de 97 éoliennes, en terres publiques et privées (terrains privés de Domtar), pour une production minimale de 145,5 MW. « Le dépôt des soumissions aura lieu le 18 septembre prochain. Hydro-Québec devrait faire connaître ses choix à l’hiver 2008 », précise Caroline Beaudry, conseillère au niveau des relations avec le public chez Trans-Canada. Le maire favorable mais à certaines conditions Le maire James Patterson est favorable au projet.
Il émet toutefois quelques conditions essentielles. « D’abord il est important que le projet obtienne l’appui de la population pendant les consultations. Nous souhaitons également que l’impact visuel au niveau des paysages soit limité et que notre rivière à saumon soit protégée. Nous demandons également que notre main-d’oeuvre locale soit favorisée pour l’exécution des travaux. Enfin c’est très important Qu’il y ait des redevances justes et équitables. Pour ce faire, on souhaite qu’une entente intervienne entre les promoteurs éoliens et la Fédération québécoise des municipalités afin de statuer sur les modalités financières des redevances.
Je peux aussi vous dire que de l’argent supplémentaire serait le bienvenu dans nos coffres. à la municipalité, notre budget annuel ne se chiffre qu’à 340 026 $­­», souligne-t-il. La construction du parc est évaluée à 291 millions $­­. Les tours auront une hauteur de 80 mètres. La puissance de chaque éolienne se situera entre 1,5 et 2,3 MW tout dépendant du modèle qui sera choisi. Un fonds de démantèlement est aussi prévu une fois la durée de vie des éoliennes dépassée. C’est une clause rendue obligatoire dans les contrats liant les promoteurs à Hydro-Québec. Trans-Canada prévoit embaucher jusqu’à 100 personnes pendant la durée des travaux
qui devraient s’échelonner sur 18 mois.
Source: Le Riverain, le 25-06-2007
Le mouvement d’opposition à la décision du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d’autoriser les compagnies de téléphone à faire payer plus cher les populations rurales prend de l’ampleur.
Le cabinet de Stephen Harper va recevoir lundi, le 2 juillet, une pétition demandant l’annulation de cette décision. Elle est signée par l’archevêque de Rimouski, Mgr Bertrand Blanchet, et une quarantaine d’élus et d’organismes socioéconomiques du Bas-Saint-Laurent.
Les signataires de cette requête ont l’appui de la Fédération québécoise des municipalités, qui a sensibilisé sa contrepartie canadienne face à cet enjeu économique pour le monde rural. La députée indépendante de Rimouski-Neigette- Témiscouata-Les Basques, Louise Thibault, croit qu’un mouvement national peut émerger de cette démarche: « Je vais le signifier non seulement aux collègues du Québec, mais aussi à tous les collègues au Canada. Lorsqu’ils seront mis au courant, je pense qu’ils vont emboîter le pas avec nous », ditelle.
Source: Radio Canada, le 24-06-2007
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