Réflexion

Dans No 09 - Novembre 2005. par

En attendant sa venue

Nous baignons dans l’atmosphère de ce temps particulier de l’année où il est possible de reprendre notre cœur d’enfant pour nous bercer par cette ambiance riche de sons et de couleurs.

Si vous ne pouvez pas, dû à l’incapacité physique, monter votre arbre de Noël et y installer une crèche au pied de l’arbre, vous pouvez préparer une autre crèche, celle que vous fabriquez au quotidien par votre attente de soutien et de réconfort, par votre solitude, par vos souffrances, par vos désirs inassouvis, par vos prières, par votre espérance en des jours meilleurs.

Pensez à tout ce que vous pouvez vous mériter par les désagréments et les soucis de votre condition de malade, de personne diminuée, par l’acceptation de tous les irritants de votre vie de reclus(e).

Comment peut-on perdre la paix du cœur quand on a la conviction que Celui qui va venir est la source du bonheur véritable et qu’Il s’intéresse à tout ce qui nous touche? Au bon revoir.

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