La musique québécoise fait partie du quotidien de Marylène Minville

Dans No 09 - Novembre 2005. par

Sœur de l’auteur-compositeur-interprète Nelson Minville, la physiothérapeute Marylène Minville, qui est propriétaire de sa clinique à Sainte-Anne-des-Monts, a été élevée à Grande-Vallée, au sein d’une famille où la musique a toujours tenu une place prépondérante. Elle a aujourd’hui un faible pour la chanson québécoise.

«Je m’intéresse particulièrement à la relève musicale du Québec, dit-elle. C’est une véritable passion qui fait partie de mon quotidien. Mon conjoint, Stéphane Fournier, et mes deux enfants, Justine, 5 ans, et Samuel, 7 ans, sont aussi très attirés par la musique. Ces temps-ci, nous écoutons souvent les groupes Béluga et Karkwa. J’ai même été bassiste et chanteuse dans un groupe par le passé, ce qui m’a entre autres permis de payer ma première année d’études.»

D’abord mère de famille

D’abord et avant tout mère de famille, Marylène Minville, qui est fort occupée avec son entreprise, dit avoir trouvé un juste équilibre. «Je suis très organisée, souligne celle qui cumule 11 ans d’expérience comme physiothérapeute. Ma priorité demeure mes enfants. Je m’occupe beaucoup d’eux. Ils suivent d’ailleurs des cours de violon à l’École de musique Miransol, pour laquelle je fais du bénévolat.»

Se décrivant comme une fille énergique au sens de l’humour aiguisé, Marylène se plait à pratiquer plusieurs sports. «J’adore la marche en montagne, faire du vélo, du patin à roues alignées ou du ski de fond, mentionne-t-elle. Les activités sportives constituent une belle occasion de passer du temps de qualité avec ma famille. Nous avons tellement de beaux espaces ici. Il était d’ailleurs prioritaire pour moi de vivre en Gaspésie. Plus mes enfants grandissent, plus je trouve rassurant de les voir évoluer dans un environnement sain comme le nôtre.»

Cuisine et décoration

Créative, Marylène Minville met son inspiration entre autres au service de la cuisine et de la décoration. «Faire à manger m’aide à décrocher, souligne-t-elle. J’aime modifier des recettes, mettre ma petite touche personnelle et y aller à peu près. J’expérimente toutes sortes de choses. C’est pourquoi je ne refais presque jamais les mêmes menus. Je regarde en outre régulièrement l’émission culinaire À la di Stasio.»

La déco fait aussi partie de ses intérêts. «J’aime décorer et je consulte plusieurs magazines, fait-elle savoir. La plupart du temps, je laisse aller mon imagination et mets à exécution mes propres idées. Mon conjoint est excellent en menuiserie et m’aide à réaliser mes concepts. J’ai d’ailleurs pensé et créé le décor de ma clinique.»

«J’ai su que c’était fait pour moi»

Lorsque le temps de choisir une profession est venu, il n’était pas clair que Marylène se dirigerait en physiothérapie. «Tout ce que je savais, c’est que je souhaitais travailler dans le domaine de la santé, indique celle qui suit sans cesse des formations pour se perfectionner. C’est lors d’une journée porte ouverte au Cégep que j’ai rencontré le responsable du programme universitaire de physiothérapie et j’ai tout de suite su que c’était fait pour moi. C’est un emploi valorisant parce que les gens que je traite prennent du mieux et sont toujours contents des bienfaits obtenus.»

Encore aussi passionnée après plus de 10 ans de pratique, Marylène dit être fière de l’expansion rapide de sa clinique. «Au départ, j’étais seule avec une secrétaire alors que maintenant, nous sommes six employés, dont quatre à temps plein. J’ai une bonne clientèle. Je suis en somme très satisfaite.»

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