Réflexion: Le libre-échange

Dans No 02 - Mars 2005. par

Il faut être aveugle, muet ou indifférent pour résister aux nombreuses occasions de faire du bien. Assurément, on ne peut donner que ce qu’on a. C’est pourquoi les riches donnent aux pauvres ce qui leur manque. Ces derniers leur donnent leur MERCI avec un grand sourire. Et, les riches aussi, il leur manque quelque chose, beaucoup de choses essentielles, comme le dit Céline Dion. Et ce patron de Microsoft qui déclare son désir de se débarrasser de 95% de sa fortune avant de mourir. De fait, plusieurs stars envient notre tranquillité, notre vie dans la nature si belle, si pure et plantureuse, qui se renouvelle sans cesse au rythme des saisons. Peut-être bien que les (p.d.g) présidents, directeurs généraux des grandes entreprises, n’auraient rien de mieux à faire que de couler la vie tranquille d’un travailleur syndiqué pour savoir si le stress et la motivation sont les mêmes quand on n’a aucun contrôle sur les décisions.

Oui, les simples salariés ont la satisfaction de bâtir quelque chose, soient; l’amélioration de l’environnement, la production et la vente des produits de consommation, de la bouffe pour leur famille, de l’avancement pour leur coin de pays. De tels échanges passent, premièrement, dans la tête et ça rend son homme heureux.

Enfin, il y a le libre-échange de celui qui pardonne et celui qui insulte, entre le parent compatissant et l’enfant rebelle entre celui qui prie Dieu pour celui qui ne le prie pas. Le libre-échange en vaut la peine.

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