Un nouveau venu?

Dans No 07 - Septembre 2005. par

Bien le bonjour à toutes,

Grand blond aux yeux bleus, vous m’avez peut être déjà croisé à Grande-Vallée faisant mon épicerie, des transactions à la Caisse Populaire, au garage attendant le diagnostique du mécano sur l’état de la voiture, ou encore sur le quai à pêcher mes premiers maquereaux. C’est que depuis le début juillet, ma femme Linda et moi avons élu domicile dans votre merveilleux coin de pays qu’est l’Estran. Je vous adresse donc ces quelques lignes afin de me présenter et vous annoncer que j’ai le plaisir de me joindre à l’équipe dévouée du Journal « LE PHARE » à titre d’adjoint à la production, pour vous servir.

Je me nomme Christian Dufour et je suis né à Montréal. J’ai grandi à Laval où j’ai terminé mon secondaire avec une spécialisation en photographie. J’ai ensuite fréquenté les bancs du CÉGEP pour y étudier les Lettres. Depuis lors, mon parcours dans la vie m’a réservé bien des surprises. Engagé dans la Marine Marchande, pendant cinq ans je découvre les nombreux ports de la voie maritime, montant et descendant son cours, des Grands Lacs au bas du fleuve. Puis, je fais un retour à la terre en m’établissant sur une terre de 150 acres sur le flanc du Mont Mégantic en Estrie. J’y apprends à construire ma maison, à faire des jardins, de l’élevage, le travail en forêt et dans les plantations d’arbres de Noël. J’y développe des passions telles que le travail du bois et l’amour de la nature.

Vers la fin des années 90, je rencontre Linda et ma vie change radicalement. Nous partons en Gaspésie pour aller y travailler comme Observateurs des pêches en mer. La magnificence des paysages gaspésiens et la chaleureuse bonhomie de ses habitants nous séduisent. Mais le métier est rude et après deux ans, nous décidons de réorienter nos carrières. Pour ma part, j’entreprends un DEP en techniques infographiques tandis que Linda y va de la coopération internationale. Diplômé deux ans plus tard, je pars la rejoindre dans les Andes Péruviennes où elle exerce avec passion son travail de coopérante. Enfin, au printemps 2005, nous rentrons au Québec où, une fois de plus, la Gaspésie nous ouvre tout grand les bras.

À présent que vous en savez un peu plus à mon sujet, cela sera à mon tour, au fil du temps et avec beaucoup d’attention, d’apprendre à vous connaître.

Merci à Monsieur Jacques-Noël Minville pour la confiance qu’il me témoigne.

Merci à vous toutes Estranaises pour votre accueil, et au plaisir de vous rencontrer!

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