Mot du coordonnateur

Dans No 04 - Juin 2005. par

Pour une deuxième parution consécutive, je veux vous entretenir de différents sujets qui touchent plus spécifiquement le déroulement du journal. Tout d’abord, nous avons terminé la visite de toutes les maisons du secteur de l’Estran pour offrir des cartes de membres et des certificats. Même si notre objectif de 2500 $­­ a été atteint, ceux et celles qui étaient absents lors de notre passage, peuvent nous faire parvenir leur souscription par la poste ou venir nous rencontrer à nos bureaux. Pour ceux et celle qui se sont engagés à nous faire parvenir leur argent, vous devez le faire le plus tôt possible pour pouvoir participer à notre tirage « Forfait plein air » qui sera effectué en juillet.

Je vous remercie de votre accueil et surtout des commentaires que certains d’entre vous ont émis lors de notre activité de financement. Entre autres, plusieurs personnes ont émis le souhait que le journal devienne plus représentatif du secteur, soit diversifié dans son contenu. De mon côté, j’ai toujours émis le souhait que cela devienne ainsi. Je vous mentionnais aussi que le journal n’appartient pas à une municipalité, groupe d’individus ou organisme, mais à l’ensemble de la communauté estranaise. Les quelques bénévoles du journal ne peuvent pas couvrir toutes les activités se déroulant dans la communauté estranaise, le journal n’a pas les effectifs humains et financiers pour vous offrir ce service. Or, il n’en demeure qu’à vous de trouver un moyen de mieux diffuser et promouvoir vos activités dans votre journal.

Pourquoi votre organisme n’aurait-il pas une rédactrice ou un rédacteur qui rédigerait des textes sur les activités à venir ou sur celles qui viennent de se tenir? La plupart des organismes de Grande-Vallée le font déjà, pourquoi pas Cloridorme et Madeleine? Il se passe certainement des choses intéressantes chez vous que les gens des environs aimeraient connaître, pourquoi ne pas en faire part dans le journal de votre secteur. Il y a sûrement une personne de votre entourage qui ne demande qu’à rendre service en mettant ses compétences à profit. Votre organisme n’a rien à perdre et tellement à gagner.

Je voudrais, de ce fait, vous rappeler la mission du journal qui est tout d’abord d’informer, de sensibiliser et de rapprocher les citoyens du secteur en leur transmettant des nouvelles, chroniques et informations qui les touchent et les concernent. Les orientations visées sont celles énoncées ci-dessous :

Orientations générales

a) Publier un journal pour transmettre aux citoyens de l’information concernant le territoire et ses activités ainsi que l’opinion de leurs concitoyens sur l’actualité.

b) Être une entreprise de communication à but non lucratif, à propriété collective et à gestion démocratique, regroupant des personnes intéressées à l’implantation d’un carrefour d’expression populaire pouvant servir de tribune de diffusion de l’information communautaire locale.

c) Doter la région de moyens d’expression, de diffusion et de développement culturel, économique et communautaire et devenir un instrument de participation des citoyens à l’épanouissement de leur milieu.

Plusieurs organismes et individus du même secteur écrivent régulièrement pour le journal. Ils planifient, vivent et font connaître le résultat de leurs activités par le biais du journal. Ils ne se déplacent même plus pour faire parvenir leurs articles, ils le font via notre adresse courriel ou, faute d’avoir un ordinateur à leur portée, le font par la poste. Ce type de participation peut bien se faire d’une extrémité à l’autre de l’Estran. Il suffit de prendre l’habitude et ça devient ensuite un geste naturel. Le contenu du journal serait alors plus diversifié.

Une problématique que le journal rencontre régulièrement est celle concernant les invitations faites à ses bénévoles afin qu’ils se déplacent pour couvrir des événements. L’invitation est souvent accompagnée d’une pièce jointe précisant les coûts que le journal doit défrayer pour assister aux «extra » de l’événement, comme le prix d’entrée, le repas où se déroule et se poursuit l’activité à couvrir, etc. Le bénévole du Phare doit se déplacer, prendre des notes, écrire gratuitement un article, fournir un espace sans frais dans le journal pour sa publication.

Pourquoi le journal Le Phare doit-il défrayer des frais liés à une activité alors que cette activité est offerte gratuitement aux médias venant de l’extérieur? L’organisme qui prépare l’activité majeure pourrait accorder une dispense de frais aux 2 bénévoles du Phare qui font la promotion de l’événement et partagent avec la communauté la dynamique de l’organisme. Le journal communautaire pourrait, par ce fait même, annoncer l’activité et inviter une ou deux personnes du village où a lieu l’activité à s’y rendre afin de couvrir l’événement et d’écrire un article que le Phare publierait.

On pourrait ainsi développer un réseau de collaborateurs, souhait que je vous soumets!

De plus, j’entends régulièrement dire : « Je n’ai pas reçu le journal ou le bottin téléphonique. ». Si c’est votre cas, je vous suggère de communiquer avec moi. Le Phare paie pour la livraison et s’il ne se rend pas à vous, nous prendrons des mesures auprès du journal Le Pharillon, entreprise responsable des publi-sacs, afin de trouver des solutions pour éviter qu’une telle situation se reproduise.

En terminant, je m’en voudrais de ne pas remercier notre agente de promotion, Mme Nancy Bédard, qui a su, dans un contexte difficile au début de son mandat, s’adapter rapidement pour réaliser les projets récurrents que j’avais en tête sans toutefois avoir le temps de les mettre en application. Elle a participé à la planification et surtout à la mise en œuvre de ceux-ci. Nos deux premières activités (bottin téléphonique, vente de cartes de membre et certificats «Amis du journal ») nous ont permis d’atteindre notre objectif du départ soit d’amasser la somme de 4 500 $­­.

On est loin, toutefois, d’avoir atteint le seuil d’autosuffisance, mais cet argent est vraiment le bienvenu puisque nous sommes à l’élaboration de projets structurants pour le journal pour faire en sorte qu’il devienne plus indépendant des politiques gouvernementales qui pourraient survenir durant l’année. Nous, l’agente de promotion et moi, avons élaboré une troisième activité récurrente soit celle d’un « AGENDA DES ORGANISMES ». Le principe est de regrouper les organismes du secteur à l’intérieur d’un agenda qui diffuserait et ferait la promotion des activités planifiées. Nous espérons que ce répertoire deviendra un outil indispensable dans notre milieu, tout comme notre bottin téléphonique. Le concept devra être mis en place dès septembre pour une parution en décembre. Si vous désirez plus d’informations, vous pouvez me contacter au 393-2166. Si tout va comme prévu, un agenda sera distribué dans toutes les maisons de l’Estran dès la fin de l’année.

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